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C’est l’histoire de …


Tibevolution - 28 mai 2018 - 0 comments

Parfois, on se changeait même directement sur le bord du terrain ou dans la voiture de papa… Les vestiaires, comme les grands, ce sera pour plus tard. Et venait le moment de mettre les protège-tibias. Personnellement, je commençais par la jambe droite toujours, puis la gauche, pas comme Zizou. Chacun ses habitudes, chacun sa carrière. Mais, que l’on soit footballeurs ou hockeyeurs (clin d’oeil à mes potes du rink), on a tous eu nos premiers « protège » : trop courts, trop longs, trop rigides, à l’élastique trop lâche, ceux où les lanières d’attache pouvaient presque faire deux fois le tour, épousant mal nos mollets de poussins…

Plus tard, même plus grand, mes mollets de coqs supportaient mal ces plaques de plastique que je passais mon temps à remonter dans mes chaussettes… Les manchons, une révolution ? Souvent trop « stretch ». Au bout de quelques matches, l’impression est la même : « Alice, ça glisse ! »
Le plus simple alors, le strap ? Oui mais en mode arrache-poil, métro-sexuel du mollet, y a plus agréable. Et on ne parle pas de la pureté des frappes déclenchées du protège. Aussi précises qu’une transversale d’un joueur de 4e div.

Bref, Tibevolution quelle révolution ! On ne parle plus de protège mais de « colle-tibia ». Une seconde peau aussi fine que celle d’un lézard mais solide comme le kevlar des pare-balle. Du sur-mesure. Pour le plaisir de se sentir protéger mais léger. Et les souvenirs d’enfance restent les mêmes…

Tibevolution Anthony Blain

Anthony, footballeur amateur mais pro Tibevolution

Tibevolution

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